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Qualité de l’eau à Gratens

Suite à l’ interrogation d’une administrée suscitée par la publication sur internet par l’UFC Que choisir d’une carte  faisant état d’une qualité de l’eau médiocre sur la commune, le SIECT , qui gère notre réseau communal, a été sollicité pour effectuer des analyses complètes.

Le SIECT  apporte quelques  précisions et rappelle notamment qu’à
 la dernière facture d’eau reçue, était jointe la dernière note de synthèse de l’ARS (2015) dont la conclusion indiquait « une bonne qualité bactériologique » de l’eau distribuée par le syndicat.

Néanmoins et par mesure de précaution,  un prélèvement a été effectué par l’ARS  à la cantine scolaire le 6 février2017. Les résultats confirment une bonne qualité de l’eau potable (conforme aux exigences en vigueur)
  Les résultats du contrôle sanitaire des eaux au15 02 2017

Nous espérons que l’ensemble de ces informations contribuera à rassurer l’ensemble des administrés de la commune.

ARS : Agence Régionale de Santé
SIECT : Syndicat Intercommunal des Eaux des Coteaux du Touch

Respecter le code de la route…

En terme de code la route,  il est tout d’abord important de distinguer la topologie  des voies.   Pour faire simple, dans notre  commune nous pouvons distinguer:

  • – les routes  départementales,
  • – les routes communales,
  • – les chemins communaux et
  • – les voies vertes.

Le code  de la  route s’applique  sans distinction dès lors que nous sommes sur une route départementale, une route communale ou finalement un chemin communal. Par contre les voies  vertes elles, sont normalement et  légalement réservées aux piétons, chevaux et engins non motorisés.

Le code de la route permet de définir l’ensemble des lois et règlements relatifs à l’utilisation des voies dites publiques par les usagers.  Par usagers nous devons comprendre: les piétons, les cyclistes, les motocyclistes, les automobilistes.

En France ce code de la route est harmonisé avec le code d’autres pays et  ce depuis  la  ratification  de la  Convention  de  Vienne sur  la signalisation   routière   de   1968.    Cette   codification   permet essentiellement de définir des règles relatives:

  • – aux qualités ou compétences qu’un usager doit posséder,
  • – aux caractéristiques qu’un véhicule doit posséder,
  • – à la façon dont un usager peut utiliser la voie publique,
  • – à la façon dont les usagers interagissent entre eux,
  • – à la façon dont les autorités peuvent imposer des règles locales.

En  ce qui  concerne ces  règles  il y  a  deux points  qui vont  nous intéresser plus particulièrement. Le premier concerne la façon dont un usager peut utiliser la voie publique.  En effet, il a été constaté et rapporté au niveau de la  commune des débordements de certains usagers pour tout ce qui concerne l’application de ce fameux code de la route. Ici nous distinguons  les usagers de la commune des usagers d’autres communes.

Pourquoi faire cette distinction ?
Tout simplement parce que l’usager de la commune c’est, dans la  majorité des cas, tout simplement NOUS.
Il nous a été à ce titre rapporté  des excès de vitesses sur des chemins communaux retirés.  Et  là, nous en venons au second  point à savoir la façon  dont les  autorités  peuvent imposer  des  règles locales.   En effet, face à   cette situation nous  avons deux approches.   La première dite responsable qui consiste à nous ressaisir et appliquer les règles  et ce pour la bien vivre dans  notre commune et la seconde qui consiste à  dire  qu’un   usager  est  avant tout un  chauffard.   Cette  dernière considération peut impliquer  la mise en place de  moyens coûteux pour la commune  et qui aura  pour conséquence une augmentation  des impôts locaux.   Encore   une  fois  une   minorité  qui,  en   terme  de responsabilité, implique la majorité, c’est tout à fait inacceptable.

En  ce   qui  concerne   les  usagers  externes,   ceux-ci  empruntent essentiellement les routes départementales.  A ce titre malheureusement le non-respect de  la limitation de  vitesse a été  la cause  de deux accidents mortels rien que pour l’année 2015. C’est deux accidents de trop. Dans ce  cas de figure est envisagé dans  un premier temps la mise en place de radar dit éducatif dans le village.

Le projet d’aéroport, où en est-on ?

C’est à peu près le silence complet sur ce dossier.

Le trafic de Blagnac est très très loin des statistiques avancées en 2003 pour justifier d’un nouvel aéroport : on annonçait 10 millions de passagers, on n’en est qu’à 7,5 M (soit 25 % en moins) et pour le nombre de vols la différence devient énorme car les compagnies remplissent de plus en plus les avions, rentabilité oblige. La concession de cet aéroport a été confiée à un consortium chinois, contre l’avis des élus locaux. La piste de Francazal est finalement restée ouverte, venant soulager un peu le trafic de Blagnac. L’ouverture de la ligne LGV Tours Bordeaux en 2017 mettra Toulouse à 4 h de Paris et prendra encore une partie des 3 millions de passagers allant à Paris.

En fait, en février 2013, une lettre du préfet de Région à des élus ariégeois, annonçait « qu’aucune réflexion sur un nouveau site n’était justifiée », une excellente nouvelle mise par écrit.

Notre association considérait donc, déjà depuis quelques temps, que ce combat était quasiment gagné. La dernière Assemblée Générale a souhaité arrêter l’association, d’autant plus que la surveillance du dossier pouvait continuer au niveau du collectif NINA, qui regroupe des membres de plusieurs communes voisines concernées par le projet. Il a été décidé que les fonds en caisse, 1834 €, provenant des cotisations des adhérents gratinois (pour 3/4) ou de subventions municipales  (pour 1/4) iraient à une association locale touchant un assez grand nombre de familles, la Coopérative Scolaire, afin de financer des sorties scolaires, notamment à but environnemental.

Vous pouvez continuer à vous intéresser au dossier via l’adresse mel agcagratens@free.fr, qui reste ouverte et à participer à la réunion annuelle du collectif NINA le premier mercredi de décembre.

Les membres actifs :

François Pla, Bernard Hellé, André Cluzet, Christophe Doye,

Georges Hamon, Jean-Noël Varachat, Dominique Zimmer